Résumé :
Il était une fois deux soeurs, un frère et leurs parents qui vivaient
heureux tous ensemble. Rosemary était une petite fille très bavarde, si
bavarde que ses parents lui disaient de commencer au milieu lorsqu'elle
racontait une histoire. Puis sa soeur disparut. Et son frère partit.
Alors, elle cessa de parler… jusqu'à aujourd'hui. C'est l'histoire de
cette famille hors normes que Rosemary va vous conter, et en particulier
celle de Fern, sa soeur pas tout à fait comme nous…
Mon avis :
J'ai décidé de lire Nos années sauvages dans le cadre d'un défi chez DEEDR dont le thème est le jaune. Comme vous le voyez cette couverture est très jaune, parfaite pour ce défi ! Je ne savais pas trop à quoi m'attendre de cette lecture, même si je savais que beaucoup de blogueurs l'ont trouvé percutant, dérangeant, bref qu'il ne laisse pas indifférent !
Il n'est pas évident de parler de ce roman sans trop en dire, car il est à mon avis essentiel de le découvrir par soi même tant c'est surprenant. Rosemary, la narratrice, revient sur son enfance pas comme les autres. Elle nous raconte ses souvenirs, les jeux qu'elle faisait avec sa soeur Fern, l'adoration pour son grand frère Lowell. Les souvenirs s'enchainent sans réelle chronologie, ni les moments de narration, j'ai du un peu m'accrocher pour suivre les évènements. Mais c'est aussi l'histoire d'un manque, la fratrie se divise, Rosemary ne comprend pas pourquoi. Elle tente de se construire malgré l'absence de son frère et de sa soeur...
J'ai été très surprise en découvrant qui est Fern, je ne m'y attendais absolument pas, et à partir de ce moment là l'histoire prend une autre tournure. L'auteure tente de nous sensibiliser sur un thème en particulier. C'est percutant, dérangeant. Voilà c'est dit, je partage ce sentiment. Et c'est malheureusement une réalité qui existe, dont on ne parle pas assez, ou que l'on fait miner d'ignorer... Cela invite la réflexion.
Je ne me suis pas franchement attachée à Rosemary, c'est une jeune femme assez solitaire, peu bavarde (à contrario de sa petite enfance), jalouse voire même un peu égoïste à mon sens. Au fil de son histoire, elle va devoir faire face à la réalité, se confronter à ses souvenirs, tout ne sera pas facile pour elle. Ce que j'ai aimé c'est découvrir cette famille pas comme les autres, les liens fraternels et parentaux qui ne sont pas toujours lisses, le devenir de cette famille...
Si vous êtes amateurs de romans psychologiques, d'histoire de famille avec un message très fort, lancez-vous dans cette lecture !
Challenge Emprunts 1/36
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vendredi 13 janvier 2017
mardi 6 septembre 2016
Les pionners du bout du monde de Tamara McKinley
Résumé :
Lorsque George Collinson rencontre Eloïse dans la demeure du gouverneur à Sydney, c'est le coup de foudre. Mais Eloïse est mariée à Edouard Cadwallader, l'ennemi de George, un homme capable d'une grande violence, qui ne laissera ni Eloïse ni leur fils le quitter vivant.
Tandis que George et Eloïse luttent pour garder leur amour intact, d'autres batailles font rage. Les pionniers se battent contre les aborigènes pour sauvegarder leurs terres et assurer l'essor de leurs domaines.
Débarque alors le rebelle irlandais Niall Logan, arrivé enchaîné dans la colonie, qui rêve du bateau qui le ramènera chez lui. Malgré le risque de pendaison pour insurrection, il saisit sa chance de se révolter.
Bien que leurs maris respectifs soient amis, Nell Penhalligan et Alice Quince ressentent une violente inimitée l'une pour l'autre dès leur première rencontre. Mais, lorsque la tragédie menace, les deux femmes se serrent les coudes..
Mon avis :
J'adore ce type de roman, que je trouve très dépaysant ! Le bush australien ne ressemble en rien à notre campagne faut l'avouer! L'histoire se passe de 1795 à 1812, l'Australie est à cette époque une colonie pénitentiaire, de nombreux bagnards y sont envoyés. Leurs conditions de vies sont extrêmement difficile, et c'est malheureux de savoir que ça c'est vraiment passé ainsi...
Nous suivons plusieurs protagonistes, Eloise est mariée à Edward un homme profondément méchant, arrogant, égoiste. Très vite, elle sera malheureuse dans son mariage, seul ses enfants lui permettront de tenir, pour eux elle est prête à tout endurer...Et puis il y aura le coup de foudre avec Georges, qui lui redonnera l'espoir, le goût à la vie. Mais cette idylle pourra-t-elle durer ?
Georges, travaille sur un baleinier, il est très proche de son capitaine une profonde affection les lie. J'ai bien aimé cette relation qui tend à celle d'un père envers son fils. Nous suivons également la famille de Georges, qui a connu des moments difficiles, et qui nous plonge au coeur du bush.
Et puis il est aussi question des aborigènes, certains veulent coûte que coûte garder leurs traditions intactes, tandis que d'autres sympathisent avec les Blancs. Mais ils sont également traqués par les Blancs, qui font preuve d'une barbarie sans nom...
Les pionners du bout du monde évoque plusieurs thématiques, la vie d'une colonie pénitentiaire avec ses us et coutumes, les dangers du bush, la violence, le devenir des aborigènes, l'amour, les liens familiaux, la solidarité...
Pour moi ce fût un chouette moment, très immersif et dépaysant. J'ai vu sur Livraddict qu'il faisait partie d'une trilogie Oceana et qu'il est le 2eme tome. Ca n'a en rien perturbé ma lecture en tout cas.
Challenge 38/50
Lorsque George Collinson rencontre Eloïse dans la demeure du gouverneur à Sydney, c'est le coup de foudre. Mais Eloïse est mariée à Edouard Cadwallader, l'ennemi de George, un homme capable d'une grande violence, qui ne laissera ni Eloïse ni leur fils le quitter vivant.
Tandis que George et Eloïse luttent pour garder leur amour intact, d'autres batailles font rage. Les pionniers se battent contre les aborigènes pour sauvegarder leurs terres et assurer l'essor de leurs domaines.
Débarque alors le rebelle irlandais Niall Logan, arrivé enchaîné dans la colonie, qui rêve du bateau qui le ramènera chez lui. Malgré le risque de pendaison pour insurrection, il saisit sa chance de se révolter.
Bien que leurs maris respectifs soient amis, Nell Penhalligan et Alice Quince ressentent une violente inimitée l'une pour l'autre dès leur première rencontre. Mais, lorsque la tragédie menace, les deux femmes se serrent les coudes..
Mon avis :
J'adore ce type de roman, que je trouve très dépaysant ! Le bush australien ne ressemble en rien à notre campagne faut l'avouer! L'histoire se passe de 1795 à 1812, l'Australie est à cette époque une colonie pénitentiaire, de nombreux bagnards y sont envoyés. Leurs conditions de vies sont extrêmement difficile, et c'est malheureux de savoir que ça c'est vraiment passé ainsi...
Nous suivons plusieurs protagonistes, Eloise est mariée à Edward un homme profondément méchant, arrogant, égoiste. Très vite, elle sera malheureuse dans son mariage, seul ses enfants lui permettront de tenir, pour eux elle est prête à tout endurer...Et puis il y aura le coup de foudre avec Georges, qui lui redonnera l'espoir, le goût à la vie. Mais cette idylle pourra-t-elle durer ?
Georges, travaille sur un baleinier, il est très proche de son capitaine une profonde affection les lie. J'ai bien aimé cette relation qui tend à celle d'un père envers son fils. Nous suivons également la famille de Georges, qui a connu des moments difficiles, et qui nous plonge au coeur du bush.
Et puis il est aussi question des aborigènes, certains veulent coûte que coûte garder leurs traditions intactes, tandis que d'autres sympathisent avec les Blancs. Mais ils sont également traqués par les Blancs, qui font preuve d'une barbarie sans nom...
Les pionners du bout du monde évoque plusieurs thématiques, la vie d'une colonie pénitentiaire avec ses us et coutumes, les dangers du bush, la violence, le devenir des aborigènes, l'amour, les liens familiaux, la solidarité...
Pour moi ce fût un chouette moment, très immersif et dépaysant. J'ai vu sur Livraddict qu'il faisait partie d'une trilogie Oceana et qu'il est le 2eme tome. Ca n'a en rien perturbé ma lecture en tout cas.
Challenge 38/50
jeudi 30 juin 2016
le petit mensonge de Dieu de Cyril Massarotto
Résumé :
Dieu est un pote à moi. Ou plutôt il l’était, jusqu’à ce que je découvre son mensonge. C’était il y a une seconde à peine, juste à l’instant de ma mort. Je pensais disparaître dans le néant, comme il me l’avait toujours dit.
Mais il m’a menti !
Il y a quelque chose, après…
Pas vraiment le paradis, pas l’enfer non plus. J’attends quelques explications !
Mon avis :
J'avais adoré Dieu est un pote à moi et j'étais certaine d’apprécier celui là. Lire cette suite plusieurs années après le premier ne m'a pas posé de réel problème même si je ne me souvenais pas de grand chose. J'ai très vite retrouvé l'esprit du premier, ces échanges épiques entre lui et Dieu (c'est vraiment chien et chat entre eux !) et l'approche de sujets plus sérieux.
Le héros (dont on ne connait toujours pas le prénom) vient de mourir assez jeune (à peine 60 ans) et le voilà qui arrive dans le Jardin. Il est surpris voire en colère car Dieu lui avait assuré qu'il n'y avait rien après la mort... Mais le héros a encore un rôle à jouer, grâce à trois pouvoirs que Dieu offre à chaque personne, il peut changer des choses dans le monde des vivants. Et depuis le Jardin, il peut redescendre sur Terre pour suivre le quotidien de sa famille ou encore découvrir le monde à loisirs. Au début, il pense passer ses journées auprès de son fils Léo, mais il va vite se rendre compte qu'il lui est difficile de supporter la tristesse de ce dernier et qu'il ne peut rien faire pour lui.
Je ne vais pas trop développer pour ne pas dévoiler toute l'intrigue, le petit mensonge de Dieu est tout aussi bon que Dieu est un pote à moi, on y retrouve les mêmes ingrédients qui marchent toujours autant. De l'émotion, de la réflexion, des dialogues addictifs...Bref je vous le conseille chaudement !
Challenge 23/50
Dieu est un pote à moi. Ou plutôt il l’était, jusqu’à ce que je découvre son mensonge. C’était il y a une seconde à peine, juste à l’instant de ma mort. Je pensais disparaître dans le néant, comme il me l’avait toujours dit.
Mais il m’a menti !
Il y a quelque chose, après…
Pas vraiment le paradis, pas l’enfer non plus. J’attends quelques explications !
Mon avis :
J'avais adoré Dieu est un pote à moi et j'étais certaine d’apprécier celui là. Lire cette suite plusieurs années après le premier ne m'a pas posé de réel problème même si je ne me souvenais pas de grand chose. J'ai très vite retrouvé l'esprit du premier, ces échanges épiques entre lui et Dieu (c'est vraiment chien et chat entre eux !) et l'approche de sujets plus sérieux.
Le héros (dont on ne connait toujours pas le prénom) vient de mourir assez jeune (à peine 60 ans) et le voilà qui arrive dans le Jardin. Il est surpris voire en colère car Dieu lui avait assuré qu'il n'y avait rien après la mort... Mais le héros a encore un rôle à jouer, grâce à trois pouvoirs que Dieu offre à chaque personne, il peut changer des choses dans le monde des vivants. Et depuis le Jardin, il peut redescendre sur Terre pour suivre le quotidien de sa famille ou encore découvrir le monde à loisirs. Au début, il pense passer ses journées auprès de son fils Léo, mais il va vite se rendre compte qu'il lui est difficile de supporter la tristesse de ce dernier et qu'il ne peut rien faire pour lui.
Je ne vais pas trop développer pour ne pas dévoiler toute l'intrigue, le petit mensonge de Dieu est tout aussi bon que Dieu est un pote à moi, on y retrouve les mêmes ingrédients qui marchent toujours autant. De l'émotion, de la réflexion, des dialogues addictifs...Bref je vous le conseille chaudement !
Challenge 23/50
samedi 11 juin 2016
Retour à Little Wing de Nickolas Butler
Résumé :
Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient-ils. Arrivés à l'âge adulte, ils ont pris des chemins différents. Certains sont partis loin, d'autres sont restés. Ils sont devenus fermier, rock star, courtier et champion de rodéo. Une chose les unit encore : l'attachement indéfectible à leur ville natale, Little Wing, et à sa communauté. Aujourd'hui, l'heure des retrouvailles a sonné. Pour ces jeunes trentenaires, c'est aussi celle des bilans, de la nostalgie, du doute...
Mon avis :
Retour à Little Wing est une belle histoire d'amitié entre mecs et cela change un peu d'être du côté des hommes. Ca fait du bien ! Une chose m'a interpellé dès le début, le nom du chapitre qui était seulement une lettre,j'ai mis un petit à comprendre qu'il s'agissait de l'initiale d'un prénom. Car tour à tour les personnages vont prendre la parole et vont nous raconter comment ils ont vécu tel évènement, des souvenirs de leur amitié etc. J'ai trouvé cette forme de narration intéressante et dynamique, car elle nous permet de revenir sur le passé de chacun mais aussi de diversifier les points de vue sur un évènement commun.
C'est l'histoire d'une bande de copains, Hank l'agriculteur marié à Beth (sa meilleure amie de tjs), Lee la rock star, Kip l'ancien trader qui revient dans sa ville natale et Ronny ancien champion de rodéo et alcoolique. A première vue cette bande de copains semble très soudée, mais l'on découvre finalement quelques désaccords, tensions, mensonges...qui mettent en branle leur amitié mais pour combien de temps ?
Leur ville natale Little Wing est aussi au coeur du roman, on sent combien nos personnages sont attachés à leur petite ville dans le Wisconsin, elle exerce sur eux un attrait irrésistible. C'est ainsi que Lee et Kip reviennent ici avec plein d'espoir et de projets en tête. L'auteur a vraiment su nous immergé dans cette ville, on a l'impression d'y être réellement. De pouvoir observer le coucher voire le lever du jour du haut d'un silo sur les étendues des champs environnants.
Retour à Little Wing n'est pas un coup de coeur mais c'est un beau roman qui évoque de belles valeurs telles que l'amour, l'amitié, la solidarité, le pardon. C'est une histoire de mecs, mais les femmes y ont quand même leur importance, ceux sont elles qui poussent les gars à avancer. Un livre à découvrir!
Challenge 20/50.
Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient-ils. Arrivés à l'âge adulte, ils ont pris des chemins différents. Certains sont partis loin, d'autres sont restés. Ils sont devenus fermier, rock star, courtier et champion de rodéo. Une chose les unit encore : l'attachement indéfectible à leur ville natale, Little Wing, et à sa communauté. Aujourd'hui, l'heure des retrouvailles a sonné. Pour ces jeunes trentenaires, c'est aussi celle des bilans, de la nostalgie, du doute...
Mon avis :
Retour à Little Wing est une belle histoire d'amitié entre mecs et cela change un peu d'être du côté des hommes. Ca fait du bien ! Une chose m'a interpellé dès le début, le nom du chapitre qui était seulement une lettre,j'ai mis un petit à comprendre qu'il s'agissait de l'initiale d'un prénom. Car tour à tour les personnages vont prendre la parole et vont nous raconter comment ils ont vécu tel évènement, des souvenirs de leur amitié etc. J'ai trouvé cette forme de narration intéressante et dynamique, car elle nous permet de revenir sur le passé de chacun mais aussi de diversifier les points de vue sur un évènement commun.
C'est l'histoire d'une bande de copains, Hank l'agriculteur marié à Beth (sa meilleure amie de tjs), Lee la rock star, Kip l'ancien trader qui revient dans sa ville natale et Ronny ancien champion de rodéo et alcoolique. A première vue cette bande de copains semble très soudée, mais l'on découvre finalement quelques désaccords, tensions, mensonges...qui mettent en branle leur amitié mais pour combien de temps ?
Leur ville natale Little Wing est aussi au coeur du roman, on sent combien nos personnages sont attachés à leur petite ville dans le Wisconsin, elle exerce sur eux un attrait irrésistible. C'est ainsi que Lee et Kip reviennent ici avec plein d'espoir et de projets en tête. L'auteur a vraiment su nous immergé dans cette ville, on a l'impression d'y être réellement. De pouvoir observer le coucher voire le lever du jour du haut d'un silo sur les étendues des champs environnants.
Retour à Little Wing n'est pas un coup de coeur mais c'est un beau roman qui évoque de belles valeurs telles que l'amour, l'amitié, la solidarité, le pardon. C'est une histoire de mecs, mais les femmes y ont quand même leur importance, ceux sont elles qui poussent les gars à avancer. Un livre à découvrir!
Challenge 20/50.
mercredi 27 avril 2016
Une place à prendre de JK Rowling
Résumé :
Bienvenue à Pagford, petite bourgade anglaise paisible et charmante : ses maisons cossues, son ancienne abbaye, sa place de marché pittoresque… et son lourd fardeau de secrets. Car derrière cette façade idyllique, Pagford est en proie aux tourmentes les plus violentes, et les conflits font rage sur tous les fronts, à la faveur de la mort soudaine de son plus éminent notable.
Entre nantis et pauvres, enfants et parents, maris et femmes, ce sont des années de rancunes, de rancœurs, de haines et de mensonges, jusqu’alors soigneusement dissimulés, qui vont éclater au grand jour et, à l’occasion d’une élection municipale en apparence anodine, faire basculer Pagford dans la tragédie.
Mon avis :
Une place à prendre avait fait beaucoup de bruit à sa sortie en 2012, je m'en souviens très bien. Mais je n'avais pas été sensible à cet engouement. Il s'est trouve que ma belle-sœur me l'a prêté il y a quelques mois et que j'ai enfin trouvé l'occasion de m'y plonger. Ce n'est absolument pas un coup de coeur, j'ai apprécié les points forts de ce roman qui à mon avis lui donne toute sa force mais je n'ai été subjuguée par l'histoire.
Pas facile au début de s'y retrouver avec tous ces personnages, il faut un temps d'adaptation au lecteur pour mémoriser chacun d'entre eux et les remettre dans leur contexte familial et professionnel. Une fois cela fait, on apprécie cette multitude, cette différence des points de vue face aux évènements. Chaque personnage est approfondi tout le long du livre, on en apprend plus sur leurs passés, sur leurs caractères, sur leurs espérances, leurs doutes. En bref un tableau bien dessiné des habitants de Pagford. D'ailleurs la commune est un personnage à elle seule, car tout tourne autour de l'avenir de cette bourgade et de la place qui vient de se libérer au conseil...
C'est un vrai roman de société, JK Rowling nous décrit parfaitement les difficultés que peuvent rencontrer certaines familles comme les Weedon, où la mère Terri a des problèmes de drogues, où il est question de mise en danger de l'enfant. J'ai été touché par cette histoire en particulier, avec Kay l'assistante sociale qui essaye de motiver Terri à s'en sortir pour le bien de sa famille. Mais il est aussi question de violences familiales, de vengeance personnelles, de lassitudes. En fait chaque personnage, chaque famille illustre une situation plus ou moins sombre. Et ça la richesse de ce roman, tout cette multitude fait que l'histoire tient la route.
Et puis il y a le final qui ne peut que nous embarquer, nous émouvoir. On ne peut rester indifférent aux derniers évènements.
Le style de JK Rowling m'a également convaincu dans ce livre contemporain, des portraits finement brossé, une intrigue qui prend peu à peu plus d'ampleur. On a envie de savoir ce qu'il va se passer.
C'était une agréable lecture, mais je ne m'en souviendrai pas très longtemps je pense. Je préfère sa "reconversion" dans le genre policier (j'avais beaucoup aimé l'appel du coucou).
Challenge 14/50.
Bienvenue à Pagford, petite bourgade anglaise paisible et charmante : ses maisons cossues, son ancienne abbaye, sa place de marché pittoresque… et son lourd fardeau de secrets. Car derrière cette façade idyllique, Pagford est en proie aux tourmentes les plus violentes, et les conflits font rage sur tous les fronts, à la faveur de la mort soudaine de son plus éminent notable.
Entre nantis et pauvres, enfants et parents, maris et femmes, ce sont des années de rancunes, de rancœurs, de haines et de mensonges, jusqu’alors soigneusement dissimulés, qui vont éclater au grand jour et, à l’occasion d’une élection municipale en apparence anodine, faire basculer Pagford dans la tragédie.
Mon avis :
Une place à prendre avait fait beaucoup de bruit à sa sortie en 2012, je m'en souviens très bien. Mais je n'avais pas été sensible à cet engouement. Il s'est trouve que ma belle-sœur me l'a prêté il y a quelques mois et que j'ai enfin trouvé l'occasion de m'y plonger. Ce n'est absolument pas un coup de coeur, j'ai apprécié les points forts de ce roman qui à mon avis lui donne toute sa force mais je n'ai été subjuguée par l'histoire.
Pas facile au début de s'y retrouver avec tous ces personnages, il faut un temps d'adaptation au lecteur pour mémoriser chacun d'entre eux et les remettre dans leur contexte familial et professionnel. Une fois cela fait, on apprécie cette multitude, cette différence des points de vue face aux évènements. Chaque personnage est approfondi tout le long du livre, on en apprend plus sur leurs passés, sur leurs caractères, sur leurs espérances, leurs doutes. En bref un tableau bien dessiné des habitants de Pagford. D'ailleurs la commune est un personnage à elle seule, car tout tourne autour de l'avenir de cette bourgade et de la place qui vient de se libérer au conseil...
C'est un vrai roman de société, JK Rowling nous décrit parfaitement les difficultés que peuvent rencontrer certaines familles comme les Weedon, où la mère Terri a des problèmes de drogues, où il est question de mise en danger de l'enfant. J'ai été touché par cette histoire en particulier, avec Kay l'assistante sociale qui essaye de motiver Terri à s'en sortir pour le bien de sa famille. Mais il est aussi question de violences familiales, de vengeance personnelles, de lassitudes. En fait chaque personnage, chaque famille illustre une situation plus ou moins sombre. Et ça la richesse de ce roman, tout cette multitude fait que l'histoire tient la route.
Et puis il y a le final qui ne peut que nous embarquer, nous émouvoir. On ne peut rester indifférent aux derniers évènements.
Le style de JK Rowling m'a également convaincu dans ce livre contemporain, des portraits finement brossé, une intrigue qui prend peu à peu plus d'ampleur. On a envie de savoir ce qu'il va se passer.
C'était une agréable lecture, mais je ne m'en souviendrai pas très longtemps je pense. Je préfère sa "reconversion" dans le genre policier (j'avais beaucoup aimé l'appel du coucou).
Challenge 14/50.
dimanche 27 mars 2016
L'armoire des robes oubliées de Riikka Pulkkinen
Résumé :
Alors que sa grand-mère Elsa se meurt d'un cancer foudroyant et que tous ses proches se rassemblent pour adoucir ses derniers jours, Anna découvre que, derrière le mariage apparemment heureux de ses grands-parents, se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille.
Une vieille robe trouvée par hasard, et dont elle apprend qu'elle aurait appartenu à une certaine Eeva, va réveiller le passé. Cette Eeva, dont on ne lui a jamais parlé, aurait été, dans les années 60, la nourrice de sa mère. Mais Anna ne tarde pas à comprendre qu'elle a été beaucoup plus qu'une employée et que son grand-père, peintre célèbre, l'a profondément aimée...
Mon avis
Ce livre était dans ma Wishlist depuis quelques années déjà, alors quand je suis tombée dessus à la médiathèque je n'ai pas hésité. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre car il n'y a pas de résumé sur cette édition, une lecture à l'aveuglette.
C'est l'histoire d'une famille, où l'on suit plusieurs générations de femme. Il y a Elsa, la grand mère qui est sur le point de mourir et qui rassemble sa famille pour ses derniers jours. Elle souhaite partir en paix avec tout le monde. Puis il y a sa fille Eléonore, qui redoute de devenir orpheline, de perdre sa mère. Malgré sa carrière de médecin, on sent qu'elle manque de confiance en elle, qu'elle a du mal à se confier. Enfin la petite fille Anna, qui découvre l'adultère de son grand-père avec la nourrice de sa mère des décennies auparavant. Anna a la sensation que son histoire est proche de celle d'Eeva, qu'elles ont connu certaines similitudes. Elle cherche à en savoir plus.
Je n'ai pas un ressenti tranché pour ce livre, j'ai aimé mais sans plus au final. Peut-être un peu perdue par rapport au style de l'auteur, où l'on se perd parfois sur qui est le narrateur. Les chapitres changent de voix à chaque fois, on suit tour à tour le grand père, Anna, Eléonore mais aussi Eeva. Avec Eeva, nous sommes plongés dans les années 60 en Finlande, elle nous raconte son histoire d'amour avec Martti. Je n'ai pas trop accroché à cette liaison. J'ai plus aimé le lien qui se crée entre Eeva et Eleonore enfant, cela a fait écho à mon travail.
Sur la blogosphère les avis sont partagés, certains adorent, d'autres sont déçus. Je crois qu'il faut le lire pour se faire son propre avis ^^.
Challenge 13/50
Alors que sa grand-mère Elsa se meurt d'un cancer foudroyant et que tous ses proches se rassemblent pour adoucir ses derniers jours, Anna découvre que, derrière le mariage apparemment heureux de ses grands-parents, se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille.
Une vieille robe trouvée par hasard, et dont elle apprend qu'elle aurait appartenu à une certaine Eeva, va réveiller le passé. Cette Eeva, dont on ne lui a jamais parlé, aurait été, dans les années 60, la nourrice de sa mère. Mais Anna ne tarde pas à comprendre qu'elle a été beaucoup plus qu'une employée et que son grand-père, peintre célèbre, l'a profondément aimée...
Mon avis
Ce livre était dans ma Wishlist depuis quelques années déjà, alors quand je suis tombée dessus à la médiathèque je n'ai pas hésité. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre car il n'y a pas de résumé sur cette édition, une lecture à l'aveuglette.
C'est l'histoire d'une famille, où l'on suit plusieurs générations de femme. Il y a Elsa, la grand mère qui est sur le point de mourir et qui rassemble sa famille pour ses derniers jours. Elle souhaite partir en paix avec tout le monde. Puis il y a sa fille Eléonore, qui redoute de devenir orpheline, de perdre sa mère. Malgré sa carrière de médecin, on sent qu'elle manque de confiance en elle, qu'elle a du mal à se confier. Enfin la petite fille Anna, qui découvre l'adultère de son grand-père avec la nourrice de sa mère des décennies auparavant. Anna a la sensation que son histoire est proche de celle d'Eeva, qu'elles ont connu certaines similitudes. Elle cherche à en savoir plus.
Je n'ai pas un ressenti tranché pour ce livre, j'ai aimé mais sans plus au final. Peut-être un peu perdue par rapport au style de l'auteur, où l'on se perd parfois sur qui est le narrateur. Les chapitres changent de voix à chaque fois, on suit tour à tour le grand père, Anna, Eléonore mais aussi Eeva. Avec Eeva, nous sommes plongés dans les années 60 en Finlande, elle nous raconte son histoire d'amour avec Martti. Je n'ai pas trop accroché à cette liaison. J'ai plus aimé le lien qui se crée entre Eeva et Eleonore enfant, cela a fait écho à mon travail.
Sur la blogosphère les avis sont partagés, certains adorent, d'autres sont déçus. Je crois qu'il faut le lire pour se faire son propre avis ^^.
Challenge 13/50
jeudi 17 mars 2016
La cour des grandes d'Adèle Bréau
Résumé :
Quatre amies dans le Paris branché et bobo du 9e. Mathilde est cadre dans une grosse firme pleine de mâles qui l'attendent au tournant. Mère de deux petits garçons, elle jongle avec les emplois du temps dans une culpabilité constante. Son amie Alice seconde un restaurant en vue de la capitale et peine à se remettre de sa séparation, malgré le soutien de son ado. Lucie, leur richissime comparse, à la tête d'une famille nombreuse, est obsédée par la bonne tenue de son bonheur conjugal. Quant à Eva, la quatrième, elle rêve de devenir mère elle aussi. De leurs cahiers de texte de collégiennes à leurs plannings surbookés, ces working mums sont entrées sans s'en rendre compte dans la cour des grandes. Héroïnes "made in France", elles ne rêvent plus de prince charmant, de robe meringuée et d'alliances. Elles n'ont plus le temps de rêver. Crèche, école, courses, babysitters, vie sexuelle, carrière, enfants malades, corps qui fout le camp, premières rides et petits flirts, elles tentent simplement de maîtriser le tourbillon insensé qui les emporte depuis qu'elles ont dit oui. Dans un Paris de comédie romantique, ces équilibristes à l'aube de la quarantaine rient, explosent, galèrent, textotent, aiment et espèrent, car au fond les mères de famille auront toujours quinze ans. Leur vie ne fait que commencer.
Mon avis
Quelle plongée dans la vie des femmes d'aujourd'hui, ces femmes qui tentent d'assurer sur tous les plans : vie conjuguale, vie parentale, vie professionnelle, organisation du quotidien. On peut dire qu'elles ne chôment pas et que leurs vies sont pleines de rebondissements.
On suit quatre amies de la rentrée des classes de leurs enfants jusqu'à la kermesse de fin d'année, et il s'en passe des choses en l'espace de 10 mois.
Mathilde a deux adorables garçons de 2 et 4 ans, son mari Max est au chômage, il perd peu à peu pied dans le quotidien, s'occupe peu des enfants et de la gestion du ménage. C'est donc Mathilde qui doit tout gérer, tout en étant efficace dans son boulot où les femmes sont en minorités. Mais Mathilde va vite être à bout et ne pardonnera pas le laisser aller de Max...
Pour Lucie, qui vient d'accoucher de se petite dernière, il est primordiale qu'elle retrouve la ligne afin de plaire à son mari. Son mode de vie est très loin de la femme lambda, en effet elle est riche, elle a une nourrisse à temps plein pour ses filles, elle accompagne son mari partout de peur qu'une autre femme lui mette le grappin dessus. J'ai aimé la prise de conscience que lui apporte sa petite dernière, où elle se rend compte que ses filles ont de l'importance et renforce même son couple.
Eva essaye d'avoir un enfant désespérément avec son mari, elle est obsédée par sa courbe d'ovulation et on sent bien que leur couple en pâtit. Et puis arrive une rencontre inattendue qui va changer sa vie. Eva m'a beaucoup touché dans son envie d'avoir un enfant, mais aussi sur cette liaison qui va bouleverser sa vie.
Et puis il y a Alice, qui a du mal à se remettre de sa rupture, elle manque de confiance en elle et se cache derrière ses fourneaux. Mais une proposition inattendue va lui permettre de reprendre confiance en elle, de reprendre goût à la vie avec sa fille. Une histoire de cœur va poindre le bout de son nez, mais est-elle prête?
La cour des grande est un livre frais, dynamique, qui nous plonge dans le quotidien de ces femmes. Une solide amitié les réunie depuis leur adolescence, elles sont toujours là pour consoler ou écouter les derniers potins croustillants ! Une lecture agréable, réaliste, avec son lot d'émotions !
Je lirai très certainement la version qui met les hommes à l'honneur avec " les jeux de garçons".
Challenge 12 sur 50.
Quatre amies dans le Paris branché et bobo du 9e. Mathilde est cadre dans une grosse firme pleine de mâles qui l'attendent au tournant. Mère de deux petits garçons, elle jongle avec les emplois du temps dans une culpabilité constante. Son amie Alice seconde un restaurant en vue de la capitale et peine à se remettre de sa séparation, malgré le soutien de son ado. Lucie, leur richissime comparse, à la tête d'une famille nombreuse, est obsédée par la bonne tenue de son bonheur conjugal. Quant à Eva, la quatrième, elle rêve de devenir mère elle aussi. De leurs cahiers de texte de collégiennes à leurs plannings surbookés, ces working mums sont entrées sans s'en rendre compte dans la cour des grandes. Héroïnes "made in France", elles ne rêvent plus de prince charmant, de robe meringuée et d'alliances. Elles n'ont plus le temps de rêver. Crèche, école, courses, babysitters, vie sexuelle, carrière, enfants malades, corps qui fout le camp, premières rides et petits flirts, elles tentent simplement de maîtriser le tourbillon insensé qui les emporte depuis qu'elles ont dit oui. Dans un Paris de comédie romantique, ces équilibristes à l'aube de la quarantaine rient, explosent, galèrent, textotent, aiment et espèrent, car au fond les mères de famille auront toujours quinze ans. Leur vie ne fait que commencer.
Mon avis
Quelle plongée dans la vie des femmes d'aujourd'hui, ces femmes qui tentent d'assurer sur tous les plans : vie conjuguale, vie parentale, vie professionnelle, organisation du quotidien. On peut dire qu'elles ne chôment pas et que leurs vies sont pleines de rebondissements.
On suit quatre amies de la rentrée des classes de leurs enfants jusqu'à la kermesse de fin d'année, et il s'en passe des choses en l'espace de 10 mois.
Mathilde a deux adorables garçons de 2 et 4 ans, son mari Max est au chômage, il perd peu à peu pied dans le quotidien, s'occupe peu des enfants et de la gestion du ménage. C'est donc Mathilde qui doit tout gérer, tout en étant efficace dans son boulot où les femmes sont en minorités. Mais Mathilde va vite être à bout et ne pardonnera pas le laisser aller de Max...
Pour Lucie, qui vient d'accoucher de se petite dernière, il est primordiale qu'elle retrouve la ligne afin de plaire à son mari. Son mode de vie est très loin de la femme lambda, en effet elle est riche, elle a une nourrisse à temps plein pour ses filles, elle accompagne son mari partout de peur qu'une autre femme lui mette le grappin dessus. J'ai aimé la prise de conscience que lui apporte sa petite dernière, où elle se rend compte que ses filles ont de l'importance et renforce même son couple.
Eva essaye d'avoir un enfant désespérément avec son mari, elle est obsédée par sa courbe d'ovulation et on sent bien que leur couple en pâtit. Et puis arrive une rencontre inattendue qui va changer sa vie. Eva m'a beaucoup touché dans son envie d'avoir un enfant, mais aussi sur cette liaison qui va bouleverser sa vie.
Et puis il y a Alice, qui a du mal à se remettre de sa rupture, elle manque de confiance en elle et se cache derrière ses fourneaux. Mais une proposition inattendue va lui permettre de reprendre confiance en elle, de reprendre goût à la vie avec sa fille. Une histoire de cœur va poindre le bout de son nez, mais est-elle prête?
La cour des grande est un livre frais, dynamique, qui nous plonge dans le quotidien de ces femmes. Une solide amitié les réunie depuis leur adolescence, elles sont toujours là pour consoler ou écouter les derniers potins croustillants ! Une lecture agréable, réaliste, avec son lot d'émotions !
Je lirai très certainement la version qui met les hommes à l'honneur avec " les jeux de garçons".
Challenge 12 sur 50.
vendredi 8 janvier 2016
Les quatre filles du révérend Latimer de Colleen McCullough
Résumé :
Australie, début du XXe siècle. Les sœurs Latimer sont au nombre de quatre : Edda et Grace, les aînées, sœurs jumelles nées de la première union de leur père, un pasteur dont l’épouse est morte en couches ; Heather et Kitty, des jumelles également, filles de l’ancienne gouvernante du presbytère qui a épousé le révérend en secondes noces.
En 1925, les sœurs âgées de 18 et 19 ans fuient l’austérité du presbytère et l’autorité maternelle pour se former au métier d’infirmière dans l’hôpital de leur ville natale, en Nouvelle-Galles du Sud.
Là, chacune pourra aussi laisser libre cours à ses aspirations personnelles, dont la recherche de l’amour. Mais la Grande Dépression n’est pas loin, qui pourrait balayer bien des rêves d’émancipation dans une société encore très patriarcale…
Une grande fresque sentimentale qui s’attache à la destinée de quatre jeunes femmes énergiques et attachantes.
Mon avis :
Première lecture de cette nouvelle année que j'ai beaucoup apprécié.Faut dire que les soeurs Latimer sont toutes attachantes, deux paires de jumelles mais chacune d'entre elles a sa propre personnalité. Edda est de loin la plus forte, la plus ambitieuse, elle est aussi très protectrice envers ses soeurs, enfin surtout Kitty. Edda rêve d'être medecin, à défaut elle s'épanouira dans le métier d'infirmière. J'ai beaucoup aimé cette jeune femme qui sait ce qu'elle veut, qui n'a pas peur de dire ce qu'elle pense et j'ai bien aimé le dénouement de son histoire.
Grace, la jumelle d'Edda n'a pas du tout le même caractère, moins elle en fait mieux elle se porte. Même si elle suit ses soeurs dans leur études d'infirmière, cela ne la passionne pas. Non ce qui la passionne ceux sont les locomotives ! C'est d'ailleurs là qu'elle va rencontrer son mari, Bear. Au gré des évènements Grace va prendre de l'assurance et changer de tout en tout. J'ai beaucoup aimé son évolution, car malgré les aléas de la vie Grace sait se montrer responsable et forte.
Heather est une jeune femme pragmatique, elle m'a semblé un peu effacée par rapport à ses trois soeurs, l'auteure l'a peut-être un peu moins détaillée.
Et enfin Kitty, une beauté ! Kitty est adulée par sa mère, qui ne voit en elle que son joli minois. Kitty vit très mal cette obsession... Alors elle savoure son indépendance à l’hôpital et trouve sa place au service pédiatrique. C'est là qu'arrive Charles Burdum, le nouveau directeur de l'hôpital qui tombe fou amoureux d'elle au premier regard. Mais Kitty ne se laissera pas facilement séduire par cet homme, et certaines de ses réparties m'ont beaucoup plu !On suit alors sa vie maritale qui n'est pas toujours facile.
Au delà des vies personnelles des sœurs Latimer, l'auteure nous apporte des éléments sur la vie dans les années 20' 30' en Australie, notamment suite au crash boursier d'octobre 1929, qui aura des répercussions jusque dans leur petite ville de Corunda. J'ai trouvé ça intéressant et rempli de réalisme, on remarque l'émancipation des femmes qui commence à prendre de l'ampleur, les effets dévastateurs du chômage sur certains... Bref une belle plongée historique !
Alors certes ce n'est pas un roman trépidant, j'ai lu que certains lecteurs s'étaient ennuyés avec ce roman, pour moi ça n'a pas été le cas. C'est un roman doux, avec quelques thématiques plus ou moins dure, mais c'est surtout un roman sur la fraternité et plus encore sur la gémellité. Une jolie découverte.
Premier livre du challenge 50 livres en 2016.
Australie, début du XXe siècle. Les sœurs Latimer sont au nombre de quatre : Edda et Grace, les aînées, sœurs jumelles nées de la première union de leur père, un pasteur dont l’épouse est morte en couches ; Heather et Kitty, des jumelles également, filles de l’ancienne gouvernante du presbytère qui a épousé le révérend en secondes noces.
En 1925, les sœurs âgées de 18 et 19 ans fuient l’austérité du presbytère et l’autorité maternelle pour se former au métier d’infirmière dans l’hôpital de leur ville natale, en Nouvelle-Galles du Sud.
Là, chacune pourra aussi laisser libre cours à ses aspirations personnelles, dont la recherche de l’amour. Mais la Grande Dépression n’est pas loin, qui pourrait balayer bien des rêves d’émancipation dans une société encore très patriarcale…
Une grande fresque sentimentale qui s’attache à la destinée de quatre jeunes femmes énergiques et attachantes.
Mon avis :
Première lecture de cette nouvelle année que j'ai beaucoup apprécié.Faut dire que les soeurs Latimer sont toutes attachantes, deux paires de jumelles mais chacune d'entre elles a sa propre personnalité. Edda est de loin la plus forte, la plus ambitieuse, elle est aussi très protectrice envers ses soeurs, enfin surtout Kitty. Edda rêve d'être medecin, à défaut elle s'épanouira dans le métier d'infirmière. J'ai beaucoup aimé cette jeune femme qui sait ce qu'elle veut, qui n'a pas peur de dire ce qu'elle pense et j'ai bien aimé le dénouement de son histoire.
Grace, la jumelle d'Edda n'a pas du tout le même caractère, moins elle en fait mieux elle se porte. Même si elle suit ses soeurs dans leur études d'infirmière, cela ne la passionne pas. Non ce qui la passionne ceux sont les locomotives ! C'est d'ailleurs là qu'elle va rencontrer son mari, Bear. Au gré des évènements Grace va prendre de l'assurance et changer de tout en tout. J'ai beaucoup aimé son évolution, car malgré les aléas de la vie Grace sait se montrer responsable et forte.
Heather est une jeune femme pragmatique, elle m'a semblé un peu effacée par rapport à ses trois soeurs, l'auteure l'a peut-être un peu moins détaillée.
Et enfin Kitty, une beauté ! Kitty est adulée par sa mère, qui ne voit en elle que son joli minois. Kitty vit très mal cette obsession... Alors elle savoure son indépendance à l’hôpital et trouve sa place au service pédiatrique. C'est là qu'arrive Charles Burdum, le nouveau directeur de l'hôpital qui tombe fou amoureux d'elle au premier regard. Mais Kitty ne se laissera pas facilement séduire par cet homme, et certaines de ses réparties m'ont beaucoup plu !On suit alors sa vie maritale qui n'est pas toujours facile.
Au delà des vies personnelles des sœurs Latimer, l'auteure nous apporte des éléments sur la vie dans les années 20' 30' en Australie, notamment suite au crash boursier d'octobre 1929, qui aura des répercussions jusque dans leur petite ville de Corunda. J'ai trouvé ça intéressant et rempli de réalisme, on remarque l'émancipation des femmes qui commence à prendre de l'ampleur, les effets dévastateurs du chômage sur certains... Bref une belle plongée historique !
Alors certes ce n'est pas un roman trépidant, j'ai lu que certains lecteurs s'étaient ennuyés avec ce roman, pour moi ça n'a pas été le cas. C'est un roman doux, avec quelques thématiques plus ou moins dure, mais c'est surtout un roman sur la fraternité et plus encore sur la gémellité. Une jolie découverte.
Premier livre du challenge 50 livres en 2016.
jeudi 17 septembre 2015
Petites recettes de bonheur pour les temps difficiles de Suzanne Hayes et Loretta Nyhan
Résumé:
Entre Iowa et Massachusetts de 1943 à 1946
Depuis que son mari a été appelé à rejoindre les forces alliées pour combattre en Europe, Glory Whitehall s’ennuie. Laissée seule avec son fils de 3 ans, enceinte jusqu’aux yeux, la jeune femme cherche une occupation pour tromper la solitude. Un beau matin, Rita Vincenzo reçoit la lettre d’une inconnue du Massachussetts…
Entre Glory, jeunette impulsive, et Rita, femme de poigne au grand cœur, se tisse une amitié au fil de la plume. Une correspondance entre deux femmes séparées par des centaines de kilomètres, accidentellement rapprochées par l’absence de leurs époux, partis sur le front.
Étayée d’instants complices, de joies, de peines, de drames, cette correspondance offre à chacune des deux femmes un moment de réconfort unique dans un monde bouleversé par les échos de la guerre qui menacent de saper leur courage. Comment vivre dans un monde sans hommes ? Comment égayer le quotidien lorsque tout est rationné ? À qui confier le mal-être, la souffrance de celles qui attendent, impuissantes et fébriles des nouvelles des époux, des fils qu’elles ont vus partir de l’autre côté de l’océan ?Trois ans de correspondance, autant de partage de recettes, de conseils de jardinage, de confidences inavouées… pour l’une des plus belles histoires d’amitié jamais écrites.
Mon avis :
Voilà un certain temps que je n'avais pas lu de roman épistolaire, et ça fait du bien ! C'est un style que j'apprécie, on change de voix entre chaque lettre selon le personnage et cela donne un certain rythme à la lecture. En effet, on est comme nos héroines, on attend la prochaine lettre avec impatience pour connaitre les dernières nouvelles. La correspondance apporte de la joie dans le quotidien.
On suit donc Glory, une jeune maman de 23 ans et Rita une femme mûre qui a un grand fils, leurs maris et fils respectifs sont partis à la guerre, et ces deux femmes tissent un lien de solidarité, d'entraide, de complicité, d'amitié pour faire fasse à l'attente... A travers leurs lettres, nous sommes plongés dans le quotidien de ces femmes pendant la seconde guerre mondiale, qui doivent faire tourner leur pays pendant que les hommes sont partis. Plusieurs aspects sont abordés, ce qui rend les choses bien concrètes, Glory et Rita s'échangent différentes recettes pour faire face au rationnement, mais aussi des conseils de jardinage et sur la vie. Rita par son expérience de vie, apporte beaucoup de conseil à Glory, qui est encore jeune et un peu perdue... J'ai été touché par leur amitié, un lien très fort s'est tissé entre elles, sans même qu'elles se rencontrent.
J'ai aimé en découvrir plus sur les personnages secondaires, surtout Roleyne qui a une belle évolution je trouve, mais aussi l'histoire de Charlie ou encore la petite santé de Robbie...
Je n'irai pas jusqu'au coup de coeur pour ce roman, même si c'était une très belle lecture ! Pour les amateurs de correspondances, d'amitié et de fond historique, ce roman peut vous plaire !
dimanche 6 septembre 2015
Le secret de la manufacture des chaussettes inusables d'Annie Barrows
Résumé :
Layla Beck, une jeune citadine fortunée, fille d'un puissant sénateur du Delaware, refuse d'épouser le riche parti que son père a choisi pour elle et se voit contrainte d'accepter un emploi de rédactrice au sein d'une agence gouvernementale. Elle n'a jamais travaillé de sa vie, mais en ces temps de grande dépression, nécessité fait loi. Sa mission : se rendre dans la petite ville de Macedonia, interroger ses habitants hauts en couleur, et rédiger l'histoire de cette ville sur le point de célébrer le cent-cinquantenaire de sa fondation. Elle prend pension chez les Romeyn, des excentriques désargentés, autrefois propriétaires d'une grande fabrique de chaussettes et autres articles de bonneterie – Les Inusables Américaines – qui a été ravagée par un incendie plusieurs années auparavant. Ce drame, qui a coûté la vie au grand amour de Jottie Romeyn, reste gravé dans les mémoires et suscite encore bien des questions. Ce même été, Willa Romeyn, douze ans, grande admiratrice de Sherlock Holmes, décide de tourner le dos à l'enfance et d'utiliser ses dons de déduction pour percer les mystères qui semblent entourer sa famille. De question en réponse, de soupçon en révélation, Layla et Willa vont bouleverser le cours des choses, changer profondément et à jamais l'existence de tous les membres de leur petite communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.
Mon avis
Voilà quelques semaines que ce livre me faisait envie, ayant adoré le précédent roman de l'auteur, j'avais hâte de découvrir celui-ci !
Ce fut une lecture agréable, j'ai beaucoup aimé découvrir la petite ville de Macedonia et son histoire, ainsi que la famille Romeyn. Car bien sûr, ceux sont eux qui sont au cœur de ce livre. J'ai apprécié suivre Willa, qui cherche à faire sa place dans le monde des adultes avec "férocité et détermination". Willa cherche a en savoir un peu plus sur la vie de son père, Félix, qui a plus d'un secret dans son sac ! On sent combien les liens familiaux ont de l'importance pour cette famille, jusqu'à même une extrême loyauté. En cela, Jottie m'a beaucoup touché, elle fait passer son frère et les filles avant son propre bonheur, sa propre liberté. Le lien aussi avec son amour perdu depuis des années m' a aussi beaucoup émue, notamment grâce aux petits flash back qui nous donnent un peu plus de détails sur Vause.
C'est un roman plutôt lent, il n' y a pas beaucoup d'action, quoique à un moment donné ça prend un peu plus d'ampleur et de dynamisme à notre lecture. Sa force reste ses personnages, autant qu'ils sont, ils apportent tous quelque chose à l'histoire et on apprend à les aimer (ou pas!). L'écriture est toujours aussi fluide, avec une alternance des styles ( quelques passages épistolaires, différentes narrations) qui dynamise là encore notre lecture.
Le secret de la manufacture des chaussettes inusables n'est pas un coup de coeur comme le cercle littéraire des épluchures de patates, mais il reste très agréable à découvrir !
dimanche 9 août 2015
La bibliothèque des coeurs cabossés de Katarina Bivald
Résumé :
Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l'Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…
Mon avis :
La bibliothèque des coeurs cabossés est un livre plein de tendresse, c'est vraiment ce que je retiens de ma lecture. Le rythme est plutôt lent, cela nous laisse le temps de nous immergé dans la vie de cette petite ville isolée, et d'apprendre à connaitre les habitants.
J'ai aimé suivre Sara, cette amoureuse des livres assez renfermée sur elle-même, qui s'ouvre peu à peu aux autres. On se retrouve en elle, à travers notre passion pour la lecture et c'est plutôt agréable^^. Sara est vite adoptée par les habitants qui tentent de la mettre a l'aise en lui rendant multiples services. Mais Sara ne sent pas à l'aise de ne rien payer à quiconque et décide de monter une librairie avec les livres d'Amy pour inciter les habitants à lire. Cette initiative va être à l'origine de la redynamisation de cette petite bourgade.
Par ailleurs on suit la vie de plusieurs personnages tels que Caroline, Tom, Georges.. J'ai aimé en apprendre plus sur eux, sur leurs morceaux d'histoires, leurs sentiments. Cela accentue le charme de cette petite ville. J'ai été un peu frustrée par la relation entre Tom et Sara qui tourne bien trop au tour du pot à mon goût.
En bref, des personnages excentriques et attachants qui sont remplis de bonne volonté qui fait chaud au coeur ! C'est un livre qui fait du bien et qui parle de livres (et ça c'est top!)
A découvrir si le cœur vous en dit !
Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l'Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…
Mon avis :
La bibliothèque des coeurs cabossés est un livre plein de tendresse, c'est vraiment ce que je retiens de ma lecture. Le rythme est plutôt lent, cela nous laisse le temps de nous immergé dans la vie de cette petite ville isolée, et d'apprendre à connaitre les habitants.
J'ai aimé suivre Sara, cette amoureuse des livres assez renfermée sur elle-même, qui s'ouvre peu à peu aux autres. On se retrouve en elle, à travers notre passion pour la lecture et c'est plutôt agréable^^. Sara est vite adoptée par les habitants qui tentent de la mettre a l'aise en lui rendant multiples services. Mais Sara ne sent pas à l'aise de ne rien payer à quiconque et décide de monter une librairie avec les livres d'Amy pour inciter les habitants à lire. Cette initiative va être à l'origine de la redynamisation de cette petite bourgade.
Par ailleurs on suit la vie de plusieurs personnages tels que Caroline, Tom, Georges.. J'ai aimé en apprendre plus sur eux, sur leurs morceaux d'histoires, leurs sentiments. Cela accentue le charme de cette petite ville. J'ai été un peu frustrée par la relation entre Tom et Sara qui tourne bien trop au tour du pot à mon goût.
En bref, des personnages excentriques et attachants qui sont remplis de bonne volonté qui fait chaud au coeur ! C'est un livre qui fait du bien et qui parle de livres (et ça c'est top!)
A découvrir si le cœur vous en dit !
mercredi 8 avril 2015
La liste de mes envies de Grégoire Delacourt
Les femmes pressentent toujours ces choses là. Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras, découvre qu'elle peut désormais s'offrir tout ce qu'elle veut, elle se pose la question: n'y a-t-il pas beaucoup plus à perdre ?
Grégoire Delacourt déroule ici une histoire forte d'amour et de hasard. Une histoire lumineuse aussi, qui nous invite à revisiter la liste de nos envies.
Mon avis:
Quel bon moment de lecture sur mon transat, au calme, avec le soleil comme seul compagnon. Je l'ai lu en l'espace de deux petites heures, l'écriture est fluide et on se laisse vite emporter par ses chapitres courts et la vie de Jocelyne.
Qui ne rêve pas de gagner le jackpot, de se faire plaisir et de faire plaisir à ses proches ? Qu'avoir plus d'argent nous faciliterait la vie, que l'on serait plus heureux... alors que le bonheur nous l'avons déjà au quotidien.
La liste de mes envies nous ouvre les yeux (du moins à mon avis) sur ce qui nous importe vraiment et montre à la fois combien l'argent peut être destructeur. Alors à méditer, comment agirions-nous à sa place ?
J'ai trouvé Jocelyne attachante, j'ai aimé suivre son histoire, les relations qu'elle entretient avec les membres de sa famille, notamment avec son père et sa fille Nadine. C'est une femme simple, qui a connu des moments difficiles mais qui sait apprécier son quotidien à sa juste valeur. Une jolie leçon de vie pour moi.
Grégoire Delacourt déroule ici une histoire forte d'amour et de hasard. Une histoire lumineuse aussi, qui nous invite à revisiter la liste de nos envies.
Mon avis:
Quel bon moment de lecture sur mon transat, au calme, avec le soleil comme seul compagnon. Je l'ai lu en l'espace de deux petites heures, l'écriture est fluide et on se laisse vite emporter par ses chapitres courts et la vie de Jocelyne.
Qui ne rêve pas de gagner le jackpot, de se faire plaisir et de faire plaisir à ses proches ? Qu'avoir plus d'argent nous faciliterait la vie, que l'on serait plus heureux... alors que le bonheur nous l'avons déjà au quotidien.
La liste de mes envies nous ouvre les yeux (du moins à mon avis) sur ce qui nous importe vraiment et montre à la fois combien l'argent peut être destructeur. Alors à méditer, comment agirions-nous à sa place ?
J'ai trouvé Jocelyne attachante, j'ai aimé suivre son histoire, les relations qu'elle entretient avec les membres de sa famille, notamment avec son père et sa fille Nadine. C'est une femme simple, qui a connu des moments difficiles mais qui sait apprécier son quotidien à sa juste valeur. Une jolie leçon de vie pour moi.
samedi 7 juillet 2012
Un passé inavoué de Julie Esnault
La quatrième de couverture :
Angie a 16 ans, et comme toutes les jeunes filles de son âge, c’est une
adolescente révoltée au caractère bien trempé. Les vacances arrivent, et
elle se voit confier aux bons soins de sa grand-mère, la dragonne comme
elle la surnomme. Entre elles, rien ne va, mais les deux femmes se
ressemblent plus qu’il n’y paraît.
Une après-midi, alors qu’Angie joue dans le jardin, elle envoie son volant de badminton dans le grenier. Surmontant les interdits, la jeune fille va y découvrir un journal, qui va la plonger au cœur de la seconde guerre mondiale, en 1942…
Une après-midi, alors qu’Angie joue dans le jardin, elle envoie son volant de badminton dans le grenier. Surmontant les interdits, la jeune fille va y découvrir un journal, qui va la plonger au cœur de la seconde guerre mondiale, en 1942…
Mon ressenti :
Tout d'abord un grand merci à Nana de l'avoir fait voyager, cela m'a enfin permis de pouvoir lire le livre de Julie!
J'ai été surprise par sa petite taille, j'aurais bien aimé une centaine de page en plus tant ma lecture a été rapide. Comme d'autres lectrices j'aurais aimé plus de détails sur la relation d' Angie et de sa grand mère.
Par contre j'ai beaucoup aimé le duo que forme Suzanne et Victor, on les sent très unit. Ils sont un support l'un pour l'autre dans leur aventure. Suzanne doit apprendre à s'occuper de lui, à faire passer ses propres besoins après Victor.
J'ai trouvé Henri très attachant, un homme au grand cœur. J'ai été plus qu'émue à la fin de l'histoire...
Parlons du contexte historique maintenant. Nous sommes dans la 2nde guerre mondiale,l'auteure arrive à nous décrire ce que peuvent ressentir les français à cette époque : la peur, le dégoût, la lâcheté,l'espoir... Entre les allemands, les collabos, les résistants...le lecteur est vraiment plongé dans cette partie de notre Histoire.
jeudi 28 juin 2012
Le trouble-vie de Jan van Aal
La quatrième de couverture :
Après quelques années de petits boulots et de galère, Mathurin
Gardisette ouvre à Saint-Raphaël un bureau d’écrivain public. Dans sa
nouvelle activité, il découvrira une foule de personnages avec lesquels -
ou entre lesquels - il créera des liens souvent inattendus, par le
biais de lettres ou de rencontres. Étranger aux confidences qui lui sont
faites et aux événements qui lui sont racontés, il se considère
simplement comme une sorte d’intermédiaire transparent entre ses clients
et les destinataires des travaux qui lui sont confiés. Rien d’autre. Il
n’existe pas. Il se contente d’exécuter.
Surfant sur la vie des autres, sans chercher à s’y impliquer, il peut ainsi jouer au médiateur… ou au trouble-vie. Au choix.
Surfant sur la vie des autres, sans chercher à s’y impliquer, il peut ainsi jouer au médiateur… ou au trouble-vie. Au choix.
Mon ressenti :
J'ai découvert Le trouble-vie grâce à Mélisende qui l'a lu il y a quelques temps et qui a proposé de le faire voyager. Je n'ai pas hésité à me lancer car son avis donne plus qu'envie (il est ici si vous souhaitez le parcourir ).
Le trouble-vie est un court roman, lu en moins d'une heure. Le style de l'auteur est très fluide, juste. On se laisse emporter dans la vie de Mathu, qui devient écrivain public dans le Sud de la France à St Raphaël. Mais si Mathu devient écrivain public c'est parce qu'il a accepté de rendre service à Yvette qui souhaitait répondre à une lettre, puis il en vient à écrire sa biographie. C'est un des passage que je l'ai le plus apprécié, cette petite grand mère qu'on pense toute tranquille a eu une ville riche en aventure, qui nous donne envie de vivre notre vie avec encore plus de pêche.
J'ai trouvé Yvette très attachante, avec ses petites habitudes et son passé coloré.
Les vie les plus belles ne sont pas forcément telles qu'on les imagine, mais simplement telles qu'elles sont.
J'ai juste un bémol à souligner, le dernier chapitre je ne l'ai pas compris. Que signifie-t-il ? Il m' a interloqué, et j'aurais préféré qu'il ne soit pas là afin de finir sur une bonne impression.
mercredi 20 juin 2012
Un jour de David Nicholls
La quatrième de couverture :
Lui, Dexter, issu d'un milieu aisé, séduisant, sûr de lui, insouciant.
Elle, Emma, d'origine modeste, charmante qui s'ignore, bourrée de complexes, de principes et de convictions.
Nous sommes le 15 juillet 1988. Margaret Thatcher est au pouvoir, la new
wave bat son plein, Dexter et Emma viennent de passer une nuit
ensemble. Ces deux-là ne le savent pas encore mais ils ont vécu un coup
de foudre.
D'année en année, Dexter et Emma vont se chercher, se perdre, s'aimer,
se détester, se séparer, et finir par comprendre qu'ils ne sont jamais
aussi heureux que lorsqu'ils sont ensemble.
Mon ressenti :
Un jour est un livre qui se laisse dévorer, ou Emma & Dexter nous embarque dans leurs vies plus ou moins chaotiques, belles sur une vingtaine d'années.
Contrairement à la blogosphère je n'ai pas eu de coup de cœur, ni était bouleversée d'ailleurs alors qu'habituellement je suis très sensible !
J'ai aimé la construction du roman, tous les 15 juillet pendant des années avec les vies d' Emma et de Dexter à chaque fois. On suit l'évolution de leur relation, de leur carrière, de leur vie sentimentale. Mais cette construction nous prive d'éléments en plus, qui je pense aurait pu m'émouvoir !
L'avantage d'une histoire sur plusieurs années,c'est qu'on a une multitude d'événements,d'histoires, de rencontres qui pimente la vie de nos 2 personnages.
Là aussi les personnages sont un bon point fort. Emma & Dexter sont complétement différents, autant au niveau de leur caractère, que de leur comportement. D'ailleurs Dexter m'a plus d'une fois désespéré avec son attitude arrogante lol. Mais on ne souhaite qu'une chose tout au long de notre lecture, qu'il se retrouve enfin.
En somme, une belle histoire mais j'en attendais plus, dommage.
Et vous l'avez vu lu ? Avez vu vous le film ? qu'en avez vous pensé ?
dimanche 18 mars 2012
Les souvenirs de David Foenkinos
La quatrième de couverture :
Avec Les souvenirs, Foenkinos quitte le registre de la comédie légère pour se replonger dans un épisode de sa vie plus intime et mélancolique, en abordant la mort de son grand père.
« Je voulais dire à mon grand-père que je l’aimais, mais je n’y suis pas parvenu. J’ai si souvent été en retard sur les mots que j’aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l’écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là » écrit l’auteur dans une présentation de son roman.
« Je voulais dire à mon grand-père que je l’aimais, mais je n’y suis pas parvenu. J’ai si souvent été en retard sur les mots que j’aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l’écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là » écrit l’auteur dans une présentation de son roman.
Mon ressenti :
C'est avec un très grand plaisir que j'ai retrouvé la plume de Foenkinos que j'avais découvert avec la délicatesse.
Une plume toujours aussi douce, fluide,remplie de beauté et de sensualité. J'ai été émue à plusieurs reprises notamment par la grand mère du narrateur.
Foenkinos aborde ici le deuil, la vieillesse, les conditions de vie en maison de retraite. La maison de retraite, un endroit qui effraie, qui rend mal à l'aise la famille par un mélange de culpabilité et la conscience de l'inévitable avenir. L'auteur nous donne une approche de la vieillesse par rapport au grand âge avec la grand mère mais aussi l'arrivée de la retraite des parents qui est tout aussi difficile car la vie sociale s'amoindrit...
Il y a dans cette génération qui s'enfuit l'idée concrète que l'on s'est unis pour la vie et pour la mort.Passer sa vie ensemble, c'est aussi mourir ensemble. J'ai senti que ma grand mère était sincère.Le narrateur est veilleur de nuit dans un hôtel, où il tente désespérément d'écrire. On sent au fil des pages à quel point il est spectateur de sa propre vie, et j'ai été contente de le voir se remuer un peu. Il est un peu déboussolé par la mort de son grand père auquel il n'a pas réussit à dire je t'aime, il est inquiet pour sa grand mère, ainsi que pour ses parents qui perdent un peu la tête.
Et malgré cette dégénérescence, il cherche, il a envie de sensualité, d'amour. Et je comprend tout à fait cette réaction, la prise de conscience qu'il faut vivre, aimer car la vie n'est pas éternelle... On a donc droit à un échange de regard avec une belle jeune femme qui restera mystérieux, on a un baiser au cimetière..
Il y a aussi des situations cocasses entre les parents et le narrateur qui m'ont fait beaucoup rire. Foenkinos nous rappelle que la vie est faite de rebondissements, de surprises, d'acceptation ...
J'ai vraiment apprécié cette lecture, qui est à découvrir pour sa douceur et son réalisme.
jeudi 15 mars 2012
L'écume des jours, Boris Vian
La quatrième de couverture:
L'Ecume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.
C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, l'une des plus célèbres du Xxe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir.
Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des noirs américains...
Mon ressenti :
Il va être très mince puisque je n'ai pas réussi à aller au bout de cette lecture !
Ca était un calvaire pour moi. Je n'ai pas du tout aimé/ compris le style de l'auteur entre Colin et ses monologues sous forme de dialogue, la souris qui parle, les métaphores... Un style peut-être trop riche finalement, trop compliqué.
L'histoire aurait pu me plaire, mais les personnages ne sont pas intéressants, je les trouve niais, bref ils m'insupportent !
Je suis toutefois déçue de ne pas avoir pu le lire en entier car il est très apprécié par les blogueurs en général, mais je ne comprend définitivement pas pourquoi !
Ce livre fait parti de mon challenge des 100 livres préférés des blogueurs.
4/11
Challenge New PAL 5/12
L'Ecume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.
C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, l'une des plus célèbres du Xxe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir.
Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des noirs américains...
Mon ressenti :
Il va être très mince puisque je n'ai pas réussi à aller au bout de cette lecture !
Ca était un calvaire pour moi. Je n'ai pas du tout aimé/ compris le style de l'auteur entre Colin et ses monologues sous forme de dialogue, la souris qui parle, les métaphores... Un style peut-être trop riche finalement, trop compliqué.
L'histoire aurait pu me plaire, mais les personnages ne sont pas intéressants, je les trouve niais, bref ils m'insupportent !
Je suis toutefois déçue de ne pas avoir pu le lire en entier car il est très apprécié par les blogueurs en général, mais je ne comprend définitivement pas pourquoi !
Ce livre fait parti de mon challenge des 100 livres préférés des blogueurs.
4/11
Challenge New PAL 5/12
mardi 13 mars 2012
100 pages blanches de Cyril Massarotto
Quatrième de couverture :
" Ce carnet c'est ton héritage. Tes sœurs auront le reste, mais crois moi, je te lègue le plus précieux de mes biens, et tout l'argent du monde ne le remplacerait pas."
Quel choc pour ce jeune homme lors de l'ouverture du testament de son grand-père: il ne lui a rien laissé! Rien à part un vieux carnet vierge au cuir râpé. Pour tout héritage, cent pages blanches qui vont rapidement dévoiler leur secret.
Mon ressenti :
Encore un excellent livre de Massarotto! Ce n'est pas un coup de cœur mais s'en ai pas loin tout de même.
Je l'ai lu hier,en une petite soirée et j'ai adoré !
J'ai trouvé le concept du carnet magique très intéressant, bien utilisé par l'auteur. Ça me plairait assez bien de pouvoir revivre quelques instants particuliers de ma vie.
Le perso principal se sent d'abord lésé par son héritage, mais quand il découvre son secret il en devient "addict" au point de ne plus le quitter. Chose d'ailleurs qu'il ne remarque pas ! Quant à l'utilisation du carnet je la trouve plutôt cohérente, elle suit une évolution du personnage.
Parlons des personnages maintenant.
Le personnage principal, qui n'a pas de nom comme toujours chez cet auteur, m'a tout de suite plu. Un homme qui a le cœur sur la main, généreux, maladroit aussi. J'aurais aimé toutefois le secouer de temps en temps, enfin il commet des erreurs ce qui le rend d'autant plus crédible et attachant.
Clarisse m'a aussi plu d'emblée, une femme discrète, fragile. J'aurais aimé en savoir un peu plus sur elle.
Les autres personnages ont tous leur importance, ils sont tout aussi crédibles que le héros.
La plume de Massaratto est toujours aussi fluide, légère. Il a réussi à me faire rire à gorge déployée et la minute d'après je pleurais d'émotion. Pour ça il est fort, très fort ! Il y a vraiment des passages fort en émotion qui font toute la beauté de ce livre.
La thématique de ce livre est le souvenir. Quelle place prend-il ? Quel est le souvenir auquel on tient particulièrement ?
Ça nous amène au passé, faut-il être nostalgique, dans quelle mesure ? Massarotto nous rappelle ici, qu'il ne faut pas vivre la tête tournée vers le passé, que l'important c'est demain et le souvenir qu'on va se créer.
C'est aussi le lien que l'on peut avoir avec nos grand-parents, ou nos proches tout simplement, se souvenir d'eux dans les bons jours et continuer à les aimer au delà de la mort.
vendredi 10 février 2012
De l'eau pour les éléphants de Sara Gruen
La quatrième de couverture :
Durant la Grande Dépression, dans les années 1930, les trains des petits cirques ambulants sillonnent les États-Unis. Jacob Jankowski, orphelin sans le sou, saute à bord de celui des frères Benzini et de leur " plus grand spectacle du monde ". Embauché comme soigneur, il va découvrir l'envers sordide du décor. Tous, hommes et bêtes, sont pareillement exploités, maltraités.
Mon ressenti :
Et bien j'avais adoré le film...il en est de même pour le livre ! Il tient toutes ses promesses !
J'avoue que durant toute ma lecture j'avais les images du film en tête ce qui m'a aidé à mieux visualiser les scènes.
Je vous le dis d'emblée, j'ai été révoltée par la maltraitance, la violence autant celles des animaux que les hommes.J'ai plusieurs fois du interrompre ma lecture pour assimiler les sous-entendus ou la violence elle-même. Certains personnages comme August ou Oncle Al sont absolument dépourvu d'humanité, ils méritent plus que milles fois leur sort.
J'ai bien aimé découvrir le monde du cirque, un univers que je ne connais absolument pas, surtout qu'on est dans les années 30 c'est donc une immersion totale !
J'ai bien entendu aimé le personnage de Jacob, et surtout l'alternance entre le jeune et le vieux. J'ai éprouvé beaucoup d'empathie pour le vieux Jacob dans sa maison de retraite. Ça m'a particulièrement touché car j'ai été en contact avec ce public l'année dernière par mon stage; disons que ça m'a permis de mieux le comprendre. Quand au jeune Jacob, on voit son évolution au fil des pages, il prend de plus en plus d'assurance, au risque de se faire tabasser.
Et puis il y a Rosie, l'éléphante qui a son petit caractère et qui ne peut pas nous laisser de marbre!
J'ai été ravie de découvrir ce livre, une belle lecture riche en émotions ! Je vous le conseille même si la maltraitance faite aux animaux peuvent vous rebutez, c'est une belle histoire.
Je vous remets en lien mon avis sur le film ici , avis qui se recoupe dans l'ensemble !
Je vous dis aussi à bientôt, je ne serais pas sur la blogosphère dans les quinzes jours à venir, alors en attendant je vous souhaite de bonnes lectures et à bientôt ! =)
jeudi 2 février 2012
Namasté, Dadda! d'Anne Darbousset
J'ai reçu ce livre grâce à un partenariat avec les agents littéraires.
Infos sur le livre :
Namasté Dadda! a été écrit par Anne Darbousset en 2011 et il a été publié aux éditions Bénévent.
C'est un petit livre de 160 pages avec une couverture souple. Son prix est de 14 euros.
Sa quatrième de couverture :
Le personnage principal de ce roman, Marianne Escandieu, nous entraîne dans le rythme de ses voyages et des entre-voyages, son quotidien.
Les rencontres choc, les inattendus des voyages, interrogent, perturbent, surprennent, ne laissent pas indifférente l’héroïne qui retrouve sa réalité, celle de tous les jours, et en conséquence elle aborde son devenir, le remodèle dans les profondeurs de l’Être, et cela, depuis le premier « namasté » inoubliable de Dadda, le guide hindi lors d’un voyage en Inde.
Les voyages catalyseurs, la relation au père et à la mère, qui vont orienter la relation à l’Autre, sont autant de thèmes de ce roman dont la trame de fond se déroule en Languedoc-Roussillon.
Mon ressenti :
Ce livre a été une belle découverte, qui m'a fait beaucoup voyager.
C'est d'ailleurs selon moi, un gros gros point positif de ce roman ! On part en Inde, au Népal, à Venise, au Portugal, à Prague mais aussi à Paris, en Savoie, à Aix les Bains... Vous vous imaginez partir en de si nombreux endroits en une seule lecture ? Avec un roman qui fait seulement 160 p ?! Ca peut paraitre risquer à première vue autant de destinations, les voyages seront-ils assez développés, décrits ? La réponse est oui, bien sûr certaines destinations sont plus longues que d'autres, mais chaque dépaysement est là ! De plus l'auteur a une écriture très visuelle. Tout au long de ma lecture je voyais les scenes décrites: la couleur des saris, la quiétude du temple bouddhique, la foule, la misère, les parcours de golf...
Alors, ce roman est riche en voyage, mais aussi en relations humaines. Parce que Marianne ne part pas seule, mais avec des amies, sa famille, son amant. Et chaque voyage nous entraine dans une nouvelle relation : celle de l'amie de longue date que l'on voit peu et qui finalement ne correspond à l'idée qu'on s'en faisait. C'est aussi la relation entre une grand-mère et son petit fils que j'ai beaucoup apprécié. Marianne n'essaie pas de "prendre" la place des parents, mais elle apporte la transmission des savoirs, la médiation, l'écoute et la compréhension. Il y a aussi la relation amoureuse avec Jean qui est compliquée, qui ne correspond pas à ce qu'elle attend, faut-il perséverer ?
J'aurais toutefois quelques bémol à souligner.
J'ai regretté m'apercevoir "trop tard" que ce roman faisait suite à ses deux romans précédents où l'on suit Marianne depuis sa jeunesse. J'ai peut-être loupé quelques détails du coup.
Je regrette aussi l'absence de chapitre, de structure. On change de destination, de personne d'un paragraphe à l'autre et cela m'a dérangeait.
Et j'ai aussi eu du mal parfois avec l'écriture, j'avais du mal à saisir le sens de la phrase, ou est ce que l'auteure voulait m'emmener.
Pour finir cela a été une lecture intéressante que j'ai bien aimé. Je remercie une nouvelle fois les agents littéraires ainsi que l'auteure pour l'envoi de ce livre.
Pour donner une note : 3.5/5
Infos sur le livre :
Namasté Dadda! a été écrit par Anne Darbousset en 2011 et il a été publié aux éditions Bénévent.
C'est un petit livre de 160 pages avec une couverture souple. Son prix est de 14 euros.
Sa quatrième de couverture :
Le personnage principal de ce roman, Marianne Escandieu, nous entraîne dans le rythme de ses voyages et des entre-voyages, son quotidien.
Les rencontres choc, les inattendus des voyages, interrogent, perturbent, surprennent, ne laissent pas indifférente l’héroïne qui retrouve sa réalité, celle de tous les jours, et en conséquence elle aborde son devenir, le remodèle dans les profondeurs de l’Être, et cela, depuis le premier « namasté » inoubliable de Dadda, le guide hindi lors d’un voyage en Inde.
Les voyages catalyseurs, la relation au père et à la mère, qui vont orienter la relation à l’Autre, sont autant de thèmes de ce roman dont la trame de fond se déroule en Languedoc-Roussillon.
Mon ressenti :
Ce livre a été une belle découverte, qui m'a fait beaucoup voyager.
C'est d'ailleurs selon moi, un gros gros point positif de ce roman ! On part en Inde, au Népal, à Venise, au Portugal, à Prague mais aussi à Paris, en Savoie, à Aix les Bains... Vous vous imaginez partir en de si nombreux endroits en une seule lecture ? Avec un roman qui fait seulement 160 p ?! Ca peut paraitre risquer à première vue autant de destinations, les voyages seront-ils assez développés, décrits ? La réponse est oui, bien sûr certaines destinations sont plus longues que d'autres, mais chaque dépaysement est là ! De plus l'auteur a une écriture très visuelle. Tout au long de ma lecture je voyais les scenes décrites: la couleur des saris, la quiétude du temple bouddhique, la foule, la misère, les parcours de golf...
Alors, ce roman est riche en voyage, mais aussi en relations humaines. Parce que Marianne ne part pas seule, mais avec des amies, sa famille, son amant. Et chaque voyage nous entraine dans une nouvelle relation : celle de l'amie de longue date que l'on voit peu et qui finalement ne correspond à l'idée qu'on s'en faisait. C'est aussi la relation entre une grand-mère et son petit fils que j'ai beaucoup apprécié. Marianne n'essaie pas de "prendre" la place des parents, mais elle apporte la transmission des savoirs, la médiation, l'écoute et la compréhension. Il y a aussi la relation amoureuse avec Jean qui est compliquée, qui ne correspond pas à ce qu'elle attend, faut-il perséverer ?
J'aurais toutefois quelques bémol à souligner.
J'ai regretté m'apercevoir "trop tard" que ce roman faisait suite à ses deux romans précédents où l'on suit Marianne depuis sa jeunesse. J'ai peut-être loupé quelques détails du coup.
Je regrette aussi l'absence de chapitre, de structure. On change de destination, de personne d'un paragraphe à l'autre et cela m'a dérangeait.
Et j'ai aussi eu du mal parfois avec l'écriture, j'avais du mal à saisir le sens de la phrase, ou est ce que l'auteure voulait m'emmener.
Pour finir cela a été une lecture intéressante que j'ai bien aimé. Je remercie une nouvelle fois les agents littéraires ainsi que l'auteure pour l'envoi de ce livre.
Pour donner une note : 3.5/5
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